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Avant la présentation du budget, Attal craint "trop d'impôts" et "pas assez de réformes"
information fournie par Reuters 09/10/2024 à 13:38

L'ancien Premier ministre français Gabriel Attal prononce un discours à l'Assemblée nationale

L'ancien Premier ministre français Gabriel Attal prononce un discours à l'Assemblée nationale

L'ancien Premier ministre et président du groupe Ensemble pour la République (EPR) à l'Assemblée nationale Gabriel Attal a critiqué mercredi le projet de budget du gouvernement de Michel Barnier pour 2025, s'inquiétant de "trop d'impôts" et "pas assez de réformes".

Le projet de loi de Finances (PLF) pour 2025 doit être présenté jeudi en Conseil des ministres. Le gouvernement a déjà prévenu d'un effort de l'ordre de 60 milliards d'euros, intégrant notamment une contribution des Français les plus fortunés et des grandes entreprises et un report au 1er juillet de l'indexation des pensions de retraite sur l'inflation.

"Nous avons avec le gouvernement des accords sur de nombreux choix courageux qu'il sera amené à faire pour réduire les dépenses publiques et il pourrait compter évidemment sur notre soutien dans la tempête", a assuré Gabriel Attal lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale.

"Nous avons en revanche des divergences sur quelques moyens. La crainte que nous avons déjà exprimée, c'est que le budget qui semble se dessiner n'intègre pas assez de réformes et trop d'impôts, avec le risque de déstabiliser nos industries et la classe moyenne qui travaille", a-t-il ajouté.

"La hausse prévue des charges pour les entreprises, la hausse plus forte que prévu sur l'électricité, le gel des retraites pour six mois et d'autres mesures fiscales nous semblent trop charger la barque pour les Français", a poursuivi Gabriel Attal.

Au pouvoir jusqu'à cet été, le camp présidentiel a toujours refusé de mettre en oeuvre des hausses d'impôts.

La présentation du projet de budget constitue un premier test majeur pour le Premier ministre Michel Barnier qui dispose d'une marge de manoeuvre très étroite dans une Assemblée nationale divisée.

(Rédigé par Blandine Hénault)

5 commentaires

  • 09 octobre 14:17

    Supprimez une grande partie (467) des niches fiscales et cela ira beaucoup mieux !!!


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